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COMPRENDRE L'ÉCONOMIE SOCIALE

Le concept d’économie sociale combine deux termes souvent mis en opposition : « économie », qui renvoie à la production de biens et de services, et « sociale », qui réfère à la rentabilité sociale d’un projet. Cette rentabilité sociale se traduit par l’amélioration de la qualité de vie et du bien-être de la communauté.

Le domaine de l’économie sociale a pour finalité de servir les membres de la collectivité plutôt que de simplement engendrer des profits. L’entreprise d’économie sociale tend également vers une indépendance par rapport à l’État. Ses activités s’articulent autour des principes de participation, de prise en charge et de responsabilité individuelle et collective.

Dose Culture s’inscrit donc complètement dans le concept d’économie sociale. Ses activités servent directement les citoyens (ateliers d’improvisation, fresques artistiques à saveur sociale, Help-Portrait) et ses revenus, eux, sont générés de façon autonome, par les services d’enlèvement de graffitis, par exemple (en d'autres mots, Dose Culture n’a pas de subvention récurrente et peut tout de même fonctionner sans ces fonds). 

Dans son ensemble, l’entreprenariat collectif permet la mise en place de projets lucratifs et la création d’emplois dans la communauté. Inutile de dire que ses conséquences sont entièrement positives.

En somme, Dose Culture contribue efficacement au développement communautaire. Sa fibre « sociétale » l’amène à redonner aux citoyens, fondement même de l’économie sociale. 

Site web à consulter pour plus d'information : 


DEUXIÈME ÉDITION DE LA FÊTE DE QUARTIER LAFLÈCHE

La rue Grande-Allée, à Laflèche, s’est donnée des airs de fête la première fin de semaine de juin. La raison? Célébrer l’été, mais surtout, célébrer le quartier, ses commerces et ses services. Jeux gonflables, danse, zumba, spectacles de musique du monde, maquillage et zone de nourriture ont su charmer les invités, venus par centaine à la deuxième édition de l’évènement.

Organisée conjointement par le Club Optimiste de Laflèche, le Centre d’action bénévole de Saint-Hubert, la Caisse Desjardins Charles-LeMoyne, la Maison des Jeunes La Porte Ouverte, la Maison de la Famille La Parentr’aide, l’organisme MAM autour de la maternité et l’entreprise Dose Culture, la fête de quartier s’est déroulée dans une ambiance festive à saveur communautaire, où les citoyens ont pu, à certains moments, goûter des produits locaux et à d’autres, prendre connaissance des établissements et des services à leur disposition. Assurément, le cœur en était à la découverte.

Différents kiosques étaient présents, notamment celui du Centre d’action bénévole de l’arrondissement, du Club Optimiste de Laflèche (qui a d’ailleurs fait bien des heureux en donnant des hot-dogs gratuits), des scouts de la Rive-Sud et du très mythique Folie Glacée. L’entreprise Dose Culture, elle, a assuré une présence atypique, voire excentrique à la fête de quartier en présentant, pendant la journée, une anamorphose, cette œuvre au sol qui projette un effet 3D lorsque prise en photo. Fruit d’une journée de travail, l’anamorphose de Stéphanie Bérubé a fait bien des curieux. Les séances de maquillage et de tatouage ont pour leur part bien amusées les jeunes.

Par la diversité des activités offertes et la qualité de l’organisation, la fête de quartier de Laflèche a su stimuler les invités, de quoi leur donner une conception positive d’un quartier riche en services.


SIXIÈME ÉDITION DU SKATEFEST : UNE RÉUSSITE!

Samedi le 13 juin s’est tenu le Skatefest de Saint-Hubert, compétition annuelle qui se déroule maintenant depuis six ans. Permettre aux jeunes de se mesurer à d’autres planchistes dans une ambiance amicale et festive, voilà en quoi consiste le mandat fort stimulant des organisateurs. Depuis six ans, donc, les festivités s’enchaînent. Inutile de dire qu’elles gagnent incontestablement en popularité, d’été en été.

Crédit photo: Étincelle Photographe

Crédit photo: Étincelle Photographe

Et si la mission principale du Skatefest se veut d’être une compétition de skateboard, sachez que le volet Graffest créer un réel engouement chez les jeunes depuis ses débuts. Organisé et parrainé par Dose Culture, le Graffest offre l’opportunité à quelques graffiteurs de se lancer dans une compétition créative aux côtés d’artistes notoires et respectés. Cette année, c’est une bourse totale de 2000$ qui a été remise, dont 800$ à Fabrice Caron, gagnant du Graffest. 

Ci-dessus l'oeuvre de Fabrice Caron, gagnant du Graffest.

Ci-dessus l'oeuvre de Fabrice Caron, gagnant du Graffest.

Dose Culture a également proposé une activité fort intéressante aux jeunes présents à l’évènement : une série d’ateliers d’initiation au graffiti. Extrêmement en demande, les formations d’une heure ont été rapidement complètes. Encadrés par Axe, graffiteur qui travaille avec Dose Culture, les cours étaient bien structurés, de sorte que les jeunes étaient constamment à l’écoute. L’enthousiasme pour le Graffest nous prouve certainement que les jeunes ont l’intérêt et la passion du graffiti. Assurément, la relève promet!


UN MÉLANGE ÉCLECTIQUE 

Résidence de personnes âgées et graffiti… L’idée de joindre les deux milieux peut certainement sembler excentrique. Chose certaine, les sceptiques seront confondus, comme le dit la célèbre expression.

Dans le cadre d’un mandat donné par le Cherbourg 2, résidence de personnes âgées à Brossard, Dose Culture a fait l’ébauche d’une murale, ébauche qui a été grandement apprécié par la responsable du projet. Désireux d’offrir une fresque colorée rappelant le bord de l’eau tout juste à côté de l’immeuble, la murale a été réalisée sous le thème de voie maritime du Saint-Laurent, thème qui a d’ailleurs grandement plu aux résidents.

Travail ardu, persévérance et ténacité ont certainement été de mise dans la concrétisation du projet. Les structures, très hautes, ont demandé un effort physique important, une énergie constante. Plusieurs étapes ont été nécessaires pour mener le projet à terme, à commencer par l’enlèvement et le recouvrement de la peinture de fond. Sont venus ensuite la mise en place des éléments centraux et des détails, le remplissage et les ajustements. À la pluie comme au beau temps, le travail de la fresque s’est fait dans un esprit créatif et stimulant.

Sans aucun doute, la semaine de travail a été dûment récompensée par le sourire des résidents, visiblement très satisfaits de la murale de Dose Culture.